[Podcast] Il Faut Qu’on Parle #11 – Bonus IV (Finale)

Il Faut Qu’on Parle ! #11 – BONUS

le podcast consacré aux conversations sur la pop culture et tout ce qu’elle nous inspire.

Présenté par Yaële Simkovitch avec le soutien de son co-pilote Dominique Montay

Les Bonus

Comme promis, voilà une suite de bonus EXCLUSIFS ! Six conversations sériesmaniaques organisées en quatre mini-podcasts. Pour vous faire partager le plaisir principal de ce festival : papoter de nos obsessions entre sériphiles… 

Dans cet épisode

Nos deux dernières conversations Sériesmaniaques sont avec deux plumes du DailyMars. Yann Kerjan a la gentillesse de parler de nous sur leur site, et j’ai passé beaucoup de temps à ne pas être d’accord avec Guillaume Nicolas pendant cette édition du festival. Le hasard a fait que ma conversation avec Yann est la première que j’ai enregistré et Guillaume a fait la dernière… je vous laisse juges de ma baisse d’énergie entre les deux 🙂 

Chapitres

*1’00 – Yann parle avec moi de London Spy et NSU: German History X

*25’05 – Guillaume parle de son admiration pour The People Vs OJ et Au-delà des murs.

Crédits

Pour nous écrire par mail : commentaires@icannotsitstill.com

Si vous voulez notre avis sur quelque chose qui vous taraude n’hésitez pas à nous en parler! Par mail : questions@icannotsitstill.com, ou sur Twitter : @icannotsitstil, ou encore dans les commentaires plus bas.

Merci à notre webgourou Juliette, vous la trouverez à @juliettedod

Merci à Léa, notre nouvelle productrice.

Nous remercions chaleureusement A Virtual Friend dont le morceau Paris la nuit nous sert de générique 

Webographie 

le kiffe de Yann:

Notre ami Ben Whishaw a effectivement une filmographie de plus en plus impressionnante dont son irresistible Q, mais dans le monde de Yaële il a une particularité hallucinante… il est né le même jour que moi… #weird.

Deux compositeurs ont travaillé sur London Spy : David Holmes et Keefus Ciancia. Yann nous a gentiment fait sa propre compile :

Ecrivez une pétition à votre chaîne préférée pour qu’ils diffusent NSU: German History X. Yann a effectivement écrit dessus: NSU: La distance du coup de poing.

Le kiffe de Guillaume: 

La rencontre avec Cuba Gooding Jr à Séries Mania.

Il se trouve que c’est Yann qui écrit dessus pour le Daily Mars pour l’instant : présentation de la série + la rencontre SM.

Regardez l’interview de Marcia Clark chez Ellen, et ce sujet de NBC sur elle. Personnellement, j’ai hâte de terminer la série pour enchaîner sur le documentaire de ESPN: O.J.: Made In America dont tout le monde parle.

Retrouvez nos avis TRES divergents sur Au-delà des murs dans le prochain SOAP : Guillaume est très poétique, moi je suis sanglante… vous m’en direz des nouvelles.

Les articles du Daily Mars sur Séries Mania sont là : Couverture Séries Mania. (l’article sur notre conférence à Renan et moi est ici #autopromo)

Et entre temps, Guillaume et moi on est aussi d’accord sur Mom à propos de laquelle il a écrit un très très joli (et brillant) article : Everyone deserves a second, second chance (C’est en français, ne vous inquiétez pas 🙂 )

Notes, Trivia & Errata

The Hour (la série anglaise avec Whishaw) ne se passe ni en 1960 ni en 1950 mais en 1956 🙂 Et j’ai repêché ma critique de l’époque.

Vous ne connaissez pas Ladyteruki ? Je la suis depuis des années sur Twitter et son site est une véritable boîte à trésors. Elle vient justement d’écrire sur le blog de Séries Mania : Face aux Croisés. Son article #tendance du festival vaut le détour, le reste de sa couverture aussi 🙂

Brecht, vous avez dit Brecht ? La tradition théâtrale et narrative dont se réclamait la productrice de NSU en parlant de mise à distance en brisant le quatrième mur s’appelle joliment en allemand le Verfremdungseffekt (littéralement : l’effet de rendre quelque chose étranger… ahh l’allemand ❤️❤️❤️), chez nous on a raccourci par Distanciation. Le principe étant de créer de l’étrangeté pour que le spectateur ne se perde pas dans l’identification et réfléchisse sur le propos de l’oeuvre. En bref, si j’ai bien compris, c’est un électro-choc pour passer de l’émotionnel au rationnel. C’est un des pilier du Théâtre épique. Personnellement, une représentation de La vie de Galilée quand j’avais 16 ans m’a marquée à vie, et mon premier amour allemand me lisait des poèmes de Brecht… donc je n’ai aucune impartialité sur la question.

J’ai trouvé un article universitaire PASSIONNANT (sans rire et ça se lit très très bien) sur la problématique pédagogique du traitement de l’histoire, qui raconte la façon dont les différentes générations des deux blocs allemands ont essayé de gérer l’enseignement de la seconde guerre mondiale : Le processus dialectique de la mémoire collective : l’exemple de l’Allemagne après-guerre de Bernd Zymek, publié fin 2008 dans la Revue française de pédagogie. Cela pose beaucoup de questions sur le rapport collectif et individuel aux périodes les plus sombres de l’histoire, et sur la transmission de cette histoire… des questions que nous ne nous posons pas assez à mon goût, je vous invite à ne pas rater la dernière partie de l’article : Quelles leçons particulières et universelles tirer de l’exemple allemand ?

Pour revenir à nos moutons, le camp de Buchenwald y ait cité comme exemple de « chorégraphie historique » du mythe anti-fasciste de l’Est. En cherchant plus d’infos sur le net j’ai découvert qu’on trouve très facilement des descriptions du fonctionnement de chaque camp pendant la guerre et… j’ai arrêté de googler… Désolée, j’ai pas l’estomac aujourd’hui. 

Je mentionne (comme l’auteur de l’article plus haut) le philosophe allemand Theodor W. Adorno, je ne voudrais pas complètement bâtardiser sa pensée en la résumant, et j’ai de toutes les façons encore beaucoup trop à lire pour être en mesure de le faire, mais il s’est posé dès le milieu de la seconde guerre mondiale la question de l’avenir de l’Histoire, allant jusqu’à suggérer qu’on ne pouvait plus écrire de poésie après Auschwitz. Ironiquement, les marxistes maoïstes qui ont envahit ses salles de cours à Francfort en 68 l’ont traité d’intellectuel élitiste qui n’avait pas sa place dans le nouveau monde qu’ils souhaitaient créer… ah les jeunes ! Il en parle directement dans cette interview de 1969 traduite en anglais (la VO). L’introduction du texte explique assez exhaustivement le contexte historico-politique et je suis saisie par la contemporanéité de ces problématiques… non ? 

Les gens qui font du bruit derrière pendant qu’on parle de Marcia Clark avec Guillaume ne sont autres que nos amis de Reset de notre Bonus III (d’où ma réflexion).

Buffy ? Bah non… pas cette fois-ci non plus…

#Teasing

MATAGE de SERIES VOLUME 6 !!!!

(où on ne parle pas encore de la fin des séries qu’on regarde #OnEstToujoursALaBourre )

Bonnes séries d’ici là!

@Yaelka

2 réflexions au sujet de « [Podcast] Il Faut Qu’on Parle #11 – Bonus IV (Finale) »

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